
Il y a quelques années, on ne parlait que de ça : Renault, par l’intermédiaire de sa filiale roumaine Dacia, allait bouleverser le marché automobile en vendant une vraie voiture, neuve, fiable et sûre, à seulement 7 500 €. L’industrie n’allait pas s’en remettre, voyant ses parts de marché et ses marges s’effondrer devant la vague « low-cost » venue de l’Est. Sept ans (déjà !) après le lancement de la Logan, pourtant, la révolution annoncée n’a pas eu lieu, et les ventes de Dacia marquent même des signes d’essoufflement. Comme si le « low-cost » avait davantage été une mode passagère qu’un vrai bouleversement. Alors, Dacia, c’est has-been ?
