Mois : décembre 2011

  • Réhabilitons Louis Renault !

    Réhabilitons Louis Renault !

    Louis Renault
    Louis Renault

    Il est parfois des coïncidences étranges. Ainsi, alors que France 3 s’apprête à diffuser un documentaire sur Louis Renault et André Citroën (ce mercredi 14 à 20h35), on apprend que les descendants Renault veulent demander réparation à l’État pour la nationalisation de la firme automobile en 1945. N’y voyez surtout pas une lubie d’héritiers cupides : la mémoire d’un des plus grands industriels et inventeurs du siècle dernier a été souillée par de basses manœuvres politiques et une insatiable soif de revanche à la Libération. Cette même époque où, pour des motifs « d’épuration » (quel terme sordide !), on tondait les femmes soupçonnées de « collaboration horizontale » et où tant d’innocents ont été envoyés au peloton d’exécution à la suite de procès expéditifs. Il est grand temps de briser le funeste mythe du « Renault collabo » et de réhabiliter l’homme dans sa vérité.

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  • La minute cinéphile : Point limite zéro

    La minute cinéphile : Point limite zéro

    Vanishing Point
    Vanishing Point

    Les road movies célèbres ne manquent pas : j’en avais évoqué quelques-uns dans mon précédent billet sur Trafic, de Jacques Tati. Ce genre a fleuri aux États-Unis dans les années 60 et 70, en même temps que l’émergence de la société de l’automobile, de la contre-culture et de la beat generation. Au milieu des classiques que sont Macadam à deux voies ou Easy Rider, Point limite zéro (titre original : Vanishing Point) occupe une place à part. Énigmatique, mené tambour battant, ce film s’inscrit dans la tendance existentialiste alors à la mode. Comme Easy Rider, il annonce la fin de l’utopie hippie.

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  • La voiture mondiale : une chimère ?

    La voiture mondiale : une chimère ?

    "Votre Ford T, vous la voulez en noir... ou en noir ?"
    « Votre Ford T, vous la voulez en noir… ou en noir ? »

    La voiture mondiale, tous les constructeurs en rêvent. Pensez donc : un modèle unique se vendant comme des petits pains sur les cinq continents, c’est autant de temps et d’argent économisés en design, conception, mise au point et industrialisation. Certains constructeurs y croient dur comme fer, malgré de nombreux contre-exemples dans le passé. À l’heure de la personnalisation à outrance, alors que nous sommes passés de la voiture pour tous à une voiture pour chacun, l’auto mondiale a-t-elle encore une chance d’exister ?

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