Catégorie : La minute cinéphile

  • La minute cinéphile : Mad Max

    La minute cinéphile : Mad Max

    En 1979, un petit film indépendant venu des antipodes crée la sensation et bat tous les records au box office, révélant au passage un jeune acteur à belle gueule dont la carrière va décoller : c’est Mad Max, avec Mel Gibson dans le rôle-titre. Si le long-métrage fait polémique à sa sortie, il finira par devenir culte, porté par son succès inattendu. Il donnera naissance à trois autres épisodes.

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  • La minute cinéphile : Duel

    La minute cinéphile : Duel

    Duel (1971)
    Duel (1971)

    Les fans de science-fiction sont en deuil : Richard Matheson, auteur de Je suis une légende ou encore de L’Homme qui rétrécit nous a quittés le 23 juin dernier. Mais l’écrivain s’est également intéressé au cinéma, et a signé l’adaptation d’une de ses nouvelles, que tous les cinéphiles connaissent bien : Duel. Premier long-métrage d’un jeune réalisateur alors inconnu, un certain Steven Spielberg, Duel raconte l’impitoyable et surréaliste course-poursuite entre un paisible père de famille et un camionneur sans visage aux commandes d’un terrifiant poids-lourd. Chef d’œuvre de mise en scène, Duel propulsera définitivement la carrière de Spielberg.

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  • La minute cinéphile : Le Fanfaron

    La minute cinéphile : Le Fanfaron

    Le Fanfaron
    Le Fanfaron

    S’il fallait faire un hit-parade des meilleures comédies italiennes, Le Fanfaron (Il sorpasso) serait à n’en point douter parmi les tous premiers, aux côtés d’Affreux, sales et méchants ou de Ces messieurs dames (Signore & Signori). Comédie douce amère sur la société italienne des années soixante, entre société patriarcale et libération des moeurs, Le Fanfaron nous embarque dans un road trip en folie le long de la Via Aurelia. Porté par le talent de Vittorio Gassman et Jean-Louis Trintignant, ainsi que par une bande-son frénétique, ce film de Dino Risi est devenu culte. Et avec lui, la Lancia Aurelia B24 emmenée tambour battant dans cette course au « dépassement » (le « sorpasso » du titre original).

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  • La minute cinéphile : Point limite zéro

    La minute cinéphile : Point limite zéro

    Vanishing Point
    Vanishing Point

    Les road movies célèbres ne manquent pas : j’en avais évoqué quelques-uns dans mon précédent billet sur Trafic, de Jacques Tati. Ce genre a fleuri aux États-Unis dans les années 60 et 70, en même temps que l’émergence de la société de l’automobile, de la contre-culture et de la beat generation. Au milieu des classiques que sont Macadam à deux voies ou Easy Rider, Point limite zéro (titre original : Vanishing Point) occupe une place à part. Énigmatique, mené tambour battant, ce film s’inscrit dans la tendance existentialiste alors à la mode. Comme Easy Rider, il annonce la fin de l’utopie hippie.

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  • La minute cinéphile : Trafic

    La minute cinéphile : Trafic

    Trafic, de Jacques Tati (1971)
    Trafic, de Jacques Tati (1971)

    À la fin des années 60 et au début des années 70, le réseau routier explose et l’automobile devient un outil incontournable du quotidien. Le cinéma reflète cette évolution, avec l’avènement d’un nouveau genre : le road movie. En quelques années sortent des films portés par une nouvelle génération de réalisateurs : Week-end (Jean-Luc Godard, 1967), Easy Rider (Dennis Hopper, 1969), Point limite zéro (Richard Sarafian, 1971), Duel (Steven Spielberg, 1971)… En 1971 également, Jacques Tati s’essaye au road movie, mais avec un style radicalement différent. Cela donnera Trafic, son avant-dernier long métrage.

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  • La minute cinéphile : Dikkenek

    La minute cinéphile : Dikkenek

    Dikkenek
    Dikkenek

    Ah, la Belgique ! Sa bière, ses ports, ses diamantaires, son Manneken-pis… et son humour. Si d’Outre-Quiévrain vous ne connaissez que Benoît Poelvoorde, alors vous êtes passé à côté de ce que l’humour belge a de plus déjanté et foutraque. Un genre dont Dikkenek, pourtant coproduction franco-belge, est un digne représentant. Pendant 1h25, ce film nous fait suivre la vie quotidienne de personnages fantasques, tour à tour violents, racistes, égocentriques, frimeurs… mais toujours irrésistiblement drôles. Mais si je vous parle de Dikkenek, c’est aussi parce que ce film est truffé d’un joyeux panaché de belles autos…

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  • La minute cinéphile : Bullitt

    La minute cinéphile : Bullitt

    Bullitt
    Bullitt

    J’inaugure une nouvelle série : la minute cinéphile ! En effet, cinéma et automobile sont nés à peu près à la même époque, et des comédies de Buster Keaton à Transformers 3, bagnoles et 7e art sont allés de pair. Quel meilleur film pour commencer cette série que Bullitt ? Réalisé en 1968 par Peter Yates (qui nous a quittés voici quelques mois), Bullitt est entré dans l’histoire pour la légendaire poursuite en forme de duel à mort entre Frank Bullitt (Steve McQueen) en Ford Mustang 1968 et deux malfrats en Dodge Charger.

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